N’être à jamais l’un pour l’autre. L’un avec l’autre. Que de virtuels avatars. Jamais, oui à jamais. Au jeu de
l’amour réel ne se laisser prendre. Ni tenter. Rien. Rien de rien. Soyons lisses. Sans accrocs. Sans aucuns toujours. A jamais.
Il lui déclara sa flamme très pure, loin sans faut de quelques brutalités débridées, éloignée.
« Je ne sçay comment je dure
Car mon dolent cuer fait d’yre
Et plaindre n’oze, ne dire
Ma douloureuse aventure
Ma dolente vie obscure
Rien, fors la mort ne désire
Et me fay, par couverture
Chanter que mon cuer soupire
Et fayre semblant de rire
Mais Dieu sçay ce que j’endure
Je ne sçay comment je dure »