Ah Adam, quel homme magnifique. Jamais je n’aurais imaginé approcher une telle créature. Oui, aujourd’hui c’est ma fête.
Troisième fois ! Voyez, je suis dans un état. Là, déjà je me love légèrement sur moi-même, complètement fripé, chiffonné, enchifrené – la peau relâchée comme un vieux parchemin.
Mais bon, de manière innée il sait comment me remettre en forme. Il commence par me tortiller l’entame. Ça chatouille un peu. Et puis, regardez comme il dégage voluptueusement mon méat, le
bougre. Mmmm !
Mais attendez, ça c’est nouveau…
Holà ! Il tient fermement mon capuce, me titille, me brasse, me malaxe. Ah ! Il me bistourne le fondement. Eh attention ! Je vais finir par m’exprimer, gaffe aux éclaboussures !
Mes bossages ramollis s’estompent. Je me dresse, je me bande. Mon vélin se tend à tout rompre. Mon gisement est armé.
Bon, il s’est calmé. C’est doux. De haut en bas. De bas en haut. En descendant, en remontant. J’ai eu chaud, mais il sait comment y faire. Il est heureux. Ça lui convient. Il aime mon arôme
poivré. Serein, il astique bien. Juste un peu sur ses gardes pour ne pas accrocher et avaler un poil…
Mais cela ne saurait être car à la brosse, bonne pâte à dent je suis