Voir les commentaires


Je vole par dessus la montagne enneigée

Je fends l’azur avec de l’or vif plein les yeux

Puis je fonce soudain vers un grand pré herbeux

Et plane au raz du sol dans cette autre contrée

 

Voilà la ville grise au bord de mer immonde

Lors tombant en cette eau qu’elle enferme sur moi

Je nage un long moment refoulant mon effroi

Dans le glauque des vagues où je suis seul au monde

 

Je m’en veux retourner au soleil de mon père

Retrouver la blancheur des grands monts verglacés

Me cloîtrer simplement lové en mon repaire

Attendre en fissonnant la mort sur mes années


Retour à l'accueil
 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus